blank

Monastère Gandantegchinlin

Le Monastère de Gandan,  est un monastère bouddhiste de style tibétain (s’inspirant du Palais du Dalaï-lama à  Lhassa). Son nom d’origine tibétaine peut être traduit par « la Grande place de la Joie complète ».il contient une statue de Megjid-Janraiseg (Bouddha sous sa forme Avalokiteshvara) de 26,5 mètres de haut. Elle a été restaurée en 1996 grâce à des dons d’or venus du Népal et du Japon. Ornée d’or et de pierres précieuses, elle pèse plus de 20 tonnes et est recouverte de 100 kilos de vêtements de soie.

Dans les années 1930, le régime communiste de Mongolie, sous la direction d’Horloogiyn Choybalsan et la pression insistante de Staline, détruit plus de 700 monastères et fait massacrer plus de 10 000 moines bouddhistes. Toutefois, le monastère de Gandantegchinlin échappa à la destruction. Il est fermé en 1938 mais ouvre à nouveau en 1944 et est autorisé à continuer à fonctionner comme monastère bouddhique, en effectif réduit, et prend le nom de monastère de Gandan (ou Ganden) en hommage à la religion et la culture mongoles traditionnelles.

Aujourd’hui ce monastere est le centre de religieux buddiste en Mongolie et tous les ecoles de religieux se trouvent autour de ce monastere.

 

blank

Monastère de Tövkhön

Le Monastère de Tövkhön se situe à une altitude de 2312 mètres, au sommet de la montagne sacrée Shireet Ulaan.  Entouré de roches et de forêts de mélèzes, il domine la vallée de l’Orkhon.

Le monastère fut construit en 1651 par le jeune Zanabazar   alors âgé de 14 ans.  Zanabazar, qui était un sculpteur doué, ainsi qu’un peintre et musicien, utilisa pendant plus de 30 ans le monastère, à l’origine appelé Bayasgalant Aglag Oron, « Pays de solitude heureuse », pour sa retraite personnelle.

Une cellule lui était réservée dans laquelle il venait se recueillir. C’est dans cette petite cellule de pierre qu’il aurait composé l’alphabet Soyombo, ainsi que plusieurs de ses œuvres les plus célèbres

blank

Les chutes de l’Orkhon

Les Chutes de l’Orkhon sont en réalité les chutes de la rivière Ulaan Tsutgalan. La rivière se déverse dans un canyon spectaculaire formé suite à un tremblement de terre et une éruption volcanique il y a plus de 20 000 ans, formant une cascade de 20 mètres de haut et 10 mètres de large.

Le site est enchanteur par le contraste entre la blancheur de l’écume et la roche noire qui forme les parois du canyon. En descendant le long de ces parois jusqu’au pied de la chute, vous découvrirez les arbres et les fleurs (pivoines sauvages) qui profitent de l’abondance d’eau pour se développer.

Depuis le campement des familles environnantes, elles constituent une idéale excursion de quelques heures, que ce soit pour une randonnée le long de la rivière ou une chevauchée dans les steppes.

blank

Le rocher de Taïkhar

Le rocher de Taïkhar se trouve à 22 km au nord-ouest de Tsetserleg, sur le territoire du village d’Ikh Tamir, au sud de la rivière Khoïd Tamir. C’est un gros rocher de granit de 20 mètres de haut, couvert d’environ 150 inscriptions en différentes langues et de diverses époques (écritures runique, sogd, ouïghour, mongole, nangiad, tibétaine). La plus ancienne est l’écriture runique, datant de la période turque des VIème et VIIIème siècles. Un ovoo se trouve à son sommet. Malheureusement, plusieurs années de graffitis ont eu raison des inscriptions, qui ne sont désormais plus guère visibles. Le gouvernement l’a pris sous sa protection en 1994.

Légendes

L’une des légendes attachées au rocher de Taïkhar raconte que Bukhbilegt, un guerrier géant, jeta ce rocher au sol sur un serpent qui sortait de terre, ce qui expliquerait son étrange présence à cet endroit.

Une autre légende locale raconte que ce rocher symbolise l’amour de deux amants malheureux. L’amour de Tamir, une jeune fille de la région, et de Taïkhar, aurait été empêché par le seigneur local, qui souhaitait épouser la belle Tamir. Cette dernière s’est enfuie dans la direction de la rivière. Son amant s’est posté le long du cours d’eau pour attendre son retour. L’attente étant interminable, il a fini par se transformer en un rocher, campé pour l’éternité le long de la rivière sans jamais pouvoir la rejoindre.

Il est également dit que ceux qui arriveront à lancer une pierre au sommet deviendront riches.

blank

“Ulaan Tsokhio” vallée de Shuranga

Le rocher de Shuranga, 28 m de longueur. se trouve a 100km au nord ouest de Arvaikheer, sur le territoire du village d’Uyanga, la rivière Shuranga. On peut voir les quelques inscriptions anciennes sur le rocher, mais c’est tellement abimées par toutes les conditions climatiques. Les locaux disent que, si on arrive jeter un caillou au desus ce rocher, les souhaits seraient réalises, ca apporterait la richesse. Les voyageurs s’arrêtent ici pour essayer de jeter un caillou.

blank

Parc naturel de Dariganga

Le Parc naturel de Dariganga a été créé en 2004 afin de protéger plusieurs sites naturels dont le lac Ganga, les dune de sable Moltsog els et le volcan éteint Altan Ovoo.

Le lac Ganga

Ganga est un lac d’eau douce se situant à 12 km du sum de Dariganga, province de Sükhbaatar. Les vents ont porté ici les sables du désert qui entourèrent l’eau provenant de 21 sources dont celle de Dagshin pour former le lac. Il a une superficie de 4 km² et son nom signifie éternel. Les lieux bénéficient d’un micro-climat qui persiste ici suite à la rencontre de la steppe et du désert. Des espèces d’oiseaux rares, inscrites dans le livre Rouge mongol, comme la grue cendrée, le cygne et l’oie sauvage y séjournent chaque été par milliers. Il est d’ailleurs réputé pour avoir accueilli plus de 1000 cygnes migrateurs en même temps. Au nord-est du lac Ganga, la source “Orgikh” a un eau limpide et froide. Elle jaillit de 50 mètres de profondeur au milieu des sables. Les Mongols disent que plus l’on crie fort, plus l’eau de la source jaillit.

Les volcans éteints de dariganga

A l’est des dunes de sable de Moltsog els, à proximité du village de Dariganga, le volcan éteint Altan ovoo, également appelé Dari ovoo, s’élève à 1354 mètres d’altitude. Il est objet d’un culte de la part des Dariganga (ethnie mongole) vivant dans la région. L’ovoo qui se situe au sommet est d’ailleurs interdit aux femmes. En 1913, par un décret du Bogdo gegeen, cette montagne est devenu sacrée. Depuis son sommet, en regardant en direction du sud-est on aperçoit le volcan Shiliin Bogd qui s’élève à 1777 mètres d’altitude, ainsi que, au sud-ouest, plusieurs autres cratères.

À la frontière des sum de Dariganga et de Naran, sur le versant occidental du volcan Buyan Dulaan, recouvert d’une riche végétation en raison de son ancienne activité, une grotte s’est creusée à 1752 mètres d’altitude. Pour y pénétrer, il faut ramper sur 20 m avant de pouvoir se redresser. Au centre, une dizaine de personnes peuvent se tenir debout.

blank

Le parc naturel d’Uran Togoo

Situé dans le sum Khutag-Öndör de l’aimag du Bulgan, Uran Uul est un volcan éteint dont le cratère s’élève à 1686 mètres, mesure 500 mètres de diamètre et 50 mètres de profondeur.

Ce volcan est un des plus beaux volcan et l’un des plus connus de Mongolie. Il était en activité il y a 20 à 25 millions d’années.
Une randonnée le long d’un chemin dans les sous-bois, parmi les mélèzes de Sibérie, vous mènera jusqu’au cratère. Vous pourrez observer une surprenante variété de végétaux, mais aussi de nombreux oiseaux et insectes. Vous pourrez ensuite vous rendre dans le fond du cratère, où vous trouverez en son centre un étonnant petit lac et une belle et dense végétation. Le gouvernement mongol a d’abord circonscrit la zone protégée d’Uran Togoo au nord d’Uran Uul (1965), puis l’a étendue au sud d’Uran Uul en 1995.

blank

Les formations rocheuses de Tsagaan Suvarga

Tsagaan suvraga / Stupa blanc/ sont situées au sud-ouest du sum Ölziit, à la frontière méridionale de la province de Dundgovi il y a quelques millions d’années, la province de Dundgovi était au fond de la mer. La formation sédimentaire de calcaire de couleur claire est la preuve parfaite. La mer s’est séchée il y a longtemps et depuis lors, les anciennes structures des fonds marins ont été érodées par des vents qui ont fini par changer les formes et les couleurs originales. La meilleure saison pour visiter le Stupa Blanc est de mai à septembre

Il vous faudra compter au moins une heure de marche pour atteindre le sommet des falaises.